<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><rss xmlns:atom='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' version='2.0'><channel><atom:id>tag:blogger.com,1999:blog-22741626</atom:id><lastBuildDate>Sat, 21 Feb 2009 10:31:36 +0000</lastBuildDate><title>Elima, c'est qui?</title><description></description><link>http://elimandm.blogspot.com/</link><managingEditor>noreply@blogger.com (Elima)</managingEditor><generator>Blogger</generator><openSearch:totalResults>13</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-22741626.post-4739516070664952152</guid><pubDate>Sun, 04 Nov 2007 22:19:00 +0000</pubDate><atom:updated>2007-11-04T14:20:18.337-08:00</atom:updated><title>L'Homme et le Faire</title><description>L’Homme, le MUNTU, est celui qui est sur le trône. C’est le fils du divin et l’héritier de la création. Il ne faut pas penser ici à un fils en particulier. Quiconque se reconnaît dans sa divinité, la proclame et la vit, est fils ou fille du divin. Mais aussi quiconque ne se reconnaît pas dans sa divinité, ne la proclame, ni ne la vit, l’est également.&lt;br /&gt;La différence ne réside que sur le plan de la conscience. L’un le sait, et l’autre ne le sait pas. Ceci ne veut en aucun cas dire que celui qui ne sait pas est exclu de l’amour divin. Nenni.&lt;br /&gt;Il continuera à jouir des mêmes  privilèges que celui qui sait. La différence est que l’un en jouit tout en le sachant, et que l’autre en jouit sans le savoir. L’un mange une mangue en sachant ce que c’est qu’une mangue, sa provenance, etc… Et l’autre ne mange qu’un fruit, se délecte de sa saveur, et se cale tout simplement le ventre. L’un est dans la gratitude, et dans la consommation, l’autre n’est que dans la consommation.&lt;br /&gt;                         Faire, c’est réaliser par son travail, par son action. Il y a du volontarisme. Ceci n’est pas une mauvaise chose. Le tout est de savoir ce que l’on fait. Faire pour faire, il n’y a rien de plus débile que cela. Faire pour sa satisfaction personnelle ? Pourquoi pas. En vérité, quand on fait réellement quelque chose de vraiment bien pour soi, ça l’est souvent pour quelqu’un d’autre aussi. Autant le savoir dès le départ, ça évite des détours inutiles. Faire pour une satisfaction collective ? Bonne idée. Mais si l’on veut sauver le monde en s’oubliant  soi-même, je ne crois pas que cela puisse être vraiment bénéfique. Alors que faire ?&lt;br /&gt;                         L’Homme, le Muntu, est un état d’être. Il se suffit à lui-même. Il n’a pas à vouloir être autre chose que ce qu’il est. L’Homme, le Muntu, ne fait pas. Il  proclame ce qu’il est, et vit l’expérience de ce qu’il est. Si il y a une façon pour l’Homme de faire, c’est évidemment celle-ci. L’Homme est d’abord ce dont il envisage la manifestation. Il est cela et appelle à ce que cela soit. Il est le témoignage de ce qu’il est. C’est par la puissance d’être, que les choses se font. Non, l’Homme ne fait pas. Mais c’est par lui que les choses se font. L’Homme n’agit pas, mais c’est à travers lui que les choses se meuvent. L’Homme ne change rien, mais c’est grâce à lui que les choses changent.&lt;br /&gt;                          Kosala (Faire) devrait être comme Losala (Plume). Pas pesant, pas lourd, moins dense. Léger comme une plume. Faire sans faire, il n’y a que le plaisir et la joie qui subsistent.  C’est un acte de sexualité. C’est la sexualité même. On est absorbé dans le plaisir, et à travers ce plaisir on crée. Telle est la relation entre l’Homme et le Faire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22741626-4739516070664952152?l=elimandm.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://elimandm.blogspot.com/2007/11/lhomme-et-le-faire.html</link><author>noreply@blogger.com (Elima)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-22741626.post-1573965590995046387</guid><pubDate>Wed, 31 Oct 2007 18:33:00 +0000</pubDate><atom:updated>2007-10-31T11:34:58.272-07:00</atom:updated><title>Sourire</title><description>En Lingala, on dit  de sourire : KOSEKA. Si on veut comprendre ce mot, y attardons nous un peu. Dans KOSEKA, nous avons  SE, qui se traduit par « seulement ». Le même mot, tire son origine de NSE, qui veut dire  «la terre». Ensuite nous avons le mot KA qui représente notre moi individuel. Ainsi KOSEKA peut-être compris de deux manières, qui en fait n’expriment qu’une seule même chose.&lt;br /&gt;                       Remontons à notre naissance. Quand l’enfant nait, sa première réaction, en général je le précise, c’est de pleurer. Pourquoi pleure t-il ? A cause de son immersion dans l’inconnu. Nous savons tous comment le premier pas est toujours difficile. Et pendant ce temps, qu’est ce qui se passe autour de lui ? Un attroupement de gens. Des gens qui sourient. Ils sourient puisqu’ils sont contents dirait-on. Ceci est vrai. Et en même temps, on peut avoir dans le tas, certains qui pleurent. On dit aussi qu’ils pleurent puisqu’ils sont contents. Ceci est vrai aussi. Donc on a l’enfant qui pleure par peur de l’inconnu, d’un côté les uns qui sourient de bonheur, et de l’autre côté ceux qui pleurent de bonheur.&lt;br /&gt;                      Ceci nous place en pleine complexité de l’être sur terre. Ceux qui rient essaient de dire à l’enfant : « regarde petit(e) comment on est heureux que tu sois venu(e) parmi nous. On va s’occuper de toi. Tu verras. Tout ira bien. Alors ne pleure pas ». Ces gens ont l’expérience de leur propre vie. Ils savent bien que les choses ne sont pas si simples que ça. Alors les pleurs de l’enfant gâtent la fête. Ils les renvoient dans leur propre peur et frustration. Pour conjurer le sort, ils rient. Ceux qui pleurent de bonheur, essaient de conjurer le sort à leur manière. Ils disent à l’enfant : « Vas y pleure petit(e). Regarde, nous aussi nous pleurons. On voit déjà tout ce que tu vas endurer. Mais tiens bon. Courage. »&lt;br /&gt;                      Aux  uns et aux autres, l’enfant fait revivre tous leurs espoirs engloutis, les renvoie à leur plus noble sentiment, celui d’être les enfants de la vie. Car malgré tout, ils vivent tous avec un sentiment amer en travers de l’estomac. Celui d’avoir perdu quelque chose en cours de route. Quelque chose de précieux  dont le souvenir vague plane encore au-dessus d’eux. L’enfant qui naît les reconnecte avec ce souvenir : enfants de la vie. Et les pleurs les ramènent dans leur expérience actuelle : la douleur.&lt;br /&gt;                     NSE-KA, est donc l’arme que dispose le moi individuel ou l’individualité pour faire face à la dualité de la vie sur terre. Ainsi est-on amené à rire, non vraiment pour rendre les autres heureux, ou pour démontrer qu’on est heureux, mais pour dire à cette dualité : « je te vois, je t’accepte. Reste-là si tu le veux. Mais moi j’ai encore des tas de choses à vivre ». De ce sourire-là, se nourrit l’enfant de la vie. Et en se nourrissant, il nourrit tout ce qui l’approche.&lt;br /&gt;                     Laissons cet enfant de la vie sourire (ASEKA). Qu’il soit ce qu’il est : innocence, spontanéité. C’est le cadeau que lui a donné la vie. Il sourit puisqu’ il a de l’appétit. Pas pour autre chose. Et il sait qu’il a très peu de temps pour dévorer toute cette abondance. Alors VIVE LE SOURIRE. Voilà une bonne manière de faire tourner la dualité de la vie sur terre en bourrique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ELIMA&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22741626-1573965590995046387?l=elimandm.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://elimandm.blogspot.com/2007/10/sourire.html</link><author>noreply@blogger.com (Elima)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-22741626.post-5890652712756563660</guid><pubDate>Tue, 04 Sep 2007 15:35:00 +0000</pubDate><atom:updated>2007-09-04T08:48:20.451-07:00</atom:updated><title>Stages d'Ancrage- Saison 2007-2008</title><description>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;STAGES D’ANCRAGE PAR LA DANSE AFRICAINE&lt;br /&gt;ANIMES PAR ELIMA&lt;br /&gt;SAISON 2007-2008&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;A PARIS&lt;/span&gt;                            /A BOURG-EN-BRESSE   /  A LYON&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Centre Alésia Studio D       &lt;strong&gt; /&lt;/strong&gt; Contact : Monique                 &lt;strong&gt;/&lt;/strong&gt;  Contact :&lt;/span&gt; Delphine&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;119 Av. du Général Leclerc  &lt;strong&gt;/ &lt;/strong&gt;04.74.30.49. 64                     &lt;strong&gt;/&lt;/strong&gt;   04.78.27.34.23  &lt;br /&gt;14ème M° Porte d’Orléans  &lt;strong&gt;/&lt;/strong&gt;                                                 &lt;strong&gt;/&lt;/strong&gt;    06.31.83.18.25&lt;br /&gt;01.45.43.56.57                     &lt;strong&gt;/&lt;/strong&gt;                             &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;2007&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; :&lt;br /&gt;Dimanche 02 Septembre  : Bourg-en-Bresse&lt;br /&gt;Dimanche 09 Septembre  : Lyon&lt;br /&gt;Dimanche 29 Septembre : Bourg-en-Bresse&lt;br /&gt;Dimanche 30 Septembre : Paris de 13h à 19h&lt;br /&gt;Dimanche 14 Octobre : Lyon&lt;br /&gt;Dimanche 28 Octobre : Paris de 13h à 19h&lt;br /&gt;Dimanche 11 Novembre : Paris de 13h à 19h&lt;br /&gt;Dimanche 18 Novembre : Lyon&lt;br /&gt;Dimanche 25 Novembre : Bourg-en-Bresse&lt;br /&gt;Dimanche 9 Décembre : Lyon&lt;br /&gt;Dimanche 16 Décembre : Bourg-en-Bresse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;2008&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;:&lt;br /&gt;Dimanche 06 Janvier : Bourg-en-Bresse&lt;br /&gt;Dimanche 13 Janvier : Lyon&lt;br /&gt;Dimanche 27 Janvier : Paris de 13h à 19h&lt;br /&gt;Dimanche 10 Février : Lyon&lt;br /&gt;Dimanche 24 Février : Paris de 13h à 19h&lt;br /&gt;Dimanche 9 Mars : Lyon&lt;br /&gt;Dimanche 30 Mars : Paris de 13h à 19h&lt;br /&gt;Dimanche 13 Avril : Lyon&lt;br /&gt;Dimanche 27 Avril : Paris de 13h à 19h&lt;br /&gt;Dimanche 11 Mai : Lyon&lt;br /&gt;Dimanche 25 Mai : Paris de 13h à 19h&lt;br /&gt;Dimanche 8 Juin : Lyon&lt;br /&gt;Dimanche 29 Juin : Paris de 13h à 19h&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22741626-5890652712756563660?l=elimandm.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://elimandm.blogspot.com/2007/09/stages-dancrage-saison-2007-2008.html</link><author>noreply@blogger.com (Elima)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-22741626.post-116345634692586118</guid><pubDate>Mon, 13 Nov 2006 22:14:00 +0000</pubDate><atom:updated>2006-12-02T00:37:05.623-08:00</atom:updated><title>LA TECHNIQUE D’ANCRAGE PAR LA DANSE AFRICAINE</title><description>&lt;strong&gt;LA TECHNIQUE D’ANCRAGE PAR LA DANSE AFRICAINE&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Ancrage est une méthode mise au point par ELIMA, à partir de la danse Africaine.&lt;br /&gt;Cette méthode donne à l’individu les outils pour s’ancrer à l’intérieur de soi, pour une meilleure approche, une meilleure découverte, une meilleure connaissance de son être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;LES PILIERS&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’INNOCENCE :&lt;br /&gt;L’innocence, c’est l’Âme de la joie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LA SPONTANEITE :&lt;br /&gt;La spontanéité, c’est l’innocence en mouvement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LA SAGESSE :&lt;br /&gt;C’est l’acceptation de ce que les choses sont ce qu’elles sont, de ses propres limites et ses qualités. C’est le dépassement de la lutte, des contradictions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EQUILIBRE :&lt;br /&gt;C’est l’établissement dans son Être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;LES OUTILS&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LE MOUVEMENT :&lt;br /&gt;- Coordination des pieds, jambes, mains, bras, tête.&lt;br /&gt;- La latéralité&lt;br /&gt;- Une suite chorégraphiée des pas de danse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LA CONSCIENCE :&lt;br /&gt;Le mouvement doit être exécuté avec une pleine conscience. La pleine conscience donne de l’épaisseur et de la consistance à l’individu, et dans tout ce qu’il entreprend.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LA PRESENCE :&lt;br /&gt;La pleine conscience nous amène dans un état de présence dans le mouvement, où l’individu vit le mouvement dans l’instant. Toute l’énergie est canalisée dans ce qu’il est en train de faire maintenant. Et de ce fait, il occupe l’espace et devient plus efficace. La présence donne ce qu’on appelle « la grâce du mouvement ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LE SOUFFLE :&lt;br /&gt;C’est l’âme du mouvement. Un mouvement qui est fait en pleine conscience, en harmonie avec la respiration (inspiration, expiration) nous installe dans la présence, et nous permet d’aller vers le ressenti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LE RESSENTI :&lt;br /&gt;Tout mouvement passe d’abord par la phase d’élaboration, qui est le domaine de l’âme, ensuite par la phase de l’exécution, qui est le domaine de l’esprit, et puis enfin par la phase du ressenti, qui est le domaine du corps. Le ressenti est la manière du corps de vivre un mouvement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;OBJECTIFS&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;OBJECTIF INDIVIDUEL :&lt;br /&gt;La danse Africaine étant à priori une danse rituelle et thérapeutique, la pratique de celle-ci à partir de la méthode de l’Ancrage amène l’individu à se reconnecter avec lui-même et à se recentrer. Ceci l’amène à potentialiser toutes ses ressources et à mettre toute son énergie à la réalisation de son bien être et de ses objectifs individuels et professionnels. Par l’Ancrage, l’individu retrouve la spontanéité qui conduit à l’harmonisation et à la maîtrise de ses gestes et mouvements et actions. En plus de la détente, l’Ancrage installe la paix en soi, instrument majeur de la confiance en soi, et, de ce fait, permet de combattre le stress. Il aide l’individu à relativiser les évènements, d’où le détachement et une vision globale et large des choses. L’Ancrage permet de mieux appréhender l’espace et le temps, de mieux focaliser l’attention, et contribue à la joie de vivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;OBJECTIF COLLECTIF :&lt;br /&gt;L’Ancrage favorise la vie en collectivité, étant donné que la notion de vivre ensemble et le partage font partie intégrante de son enseignement. La danse Africaine à travers l’Ancrage aide l’individu à se repositionner au sein du groupe, à s’y sentir intégré et responsabilisé.&lt;br /&gt;Elle l’amène à fédérer et à prendre des initiatives, à se dynamiser et à dynamiser les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;OBJECTIF ECONOMIQUE :&lt;br /&gt;Une paix retrouvée, la joie de vivre pour soi et pour le groupe, sans stress, contribuent à une meilleure productivité, et à un meilleur rendement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;OBJECTIF CULTUREL ET PROMOTIONNEL :&lt;br /&gt;La pratique de l’Ancrage permet une bonne compréhension de la culture Africaine et de la diversité de sa richesse. Ainsi, à travers l’Ancrage, l’Afrique apporte une de ses multiples connaissances dans la recherche du bien-être individuel et collectif sur l’échiquier mondial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;LA PRATIQUE&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la pratique, l’individu est invité à découvrir la vie à l’intérieur de son corps. Ce temple (NZOTO) lieu de connexion entre le matériel et l’immatériel, lieu où l’esprit (ELIMO) et l’âme (MOLIMO) convergent. Le ressenti est la base de l’enseignement. Ainsi, chaque mouvement exécuté est fait en conscience, et ressenti à l’intérieur de soi. Et de ce fait, on développe l’état de la présence.&lt;br /&gt;Les séances durent 1h30, 3h, une journée (6h), ou un week-end (2x6h). La tenue vestimentaire est à l’appréciation de chacun, à la seule condition qu’elle ne soit pas ample, et encombrante. La pratique se fait pieds nus, afin d’être au contact de la terre (sol).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PUBLIC VISE&lt;br /&gt;L’Ancrage est ouvert à toute catégorie de personnes : adultes, enfants, professionnels et non professionnels de la danse, etc. Il vise l’Etre. Il replace l’homme au centre de toutes les préoccupations et l’amène vers le MUNTU (l’homme dans sa véritable nature matérielle et immatérielle).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Pour connaître les dates et lieux des stages de cette Technique d'Ancrage, voir le chapitre: "Dates des cours de Technique d'Ancrage par la Danse Africaine".&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22741626-116345634692586118?l=elimandm.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://elimandm.blogspot.com/2006/11/la-technique-dancrage-par-la-danse.html</link><author>noreply@blogger.com (Elima)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-22741626.post-116221883281100933</guid><pubDate>Mon, 30 Oct 2006 14:29:00 +0000</pubDate><atom:updated>2006-10-30T06:33:52.836-08:00</atom:updated><title>L'Esprit est-il la seule réalité?</title><description>« L’esprit est la seule réalité ». Tel est le mot que m’a envoyé récemment un ami et frère. Que comprend-on par esprit ? L’Esprit, appelé Elimo&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=22741626#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;[1]&lt;/a&gt; (Ce qui s’absorbe dans le Un)  est une énergie créatrice. C’est avec elle que Celui Qui Est (Dieu) a crée tout ce qui existe matériellement et immatériellement. C’est grâce à cette énergie que tout se crée et se recrée. C’est elle qui pulse l’action. Peut-on pour autant dire que l’esprit soit la seule réalité ? L’homme est une création divine qui est appelée à vivre sur terre, tout comme les animaux, les végétaux, etc. Et l’expérience terrestre nécessite un outil qui va avec : le corps. Ainsi toute création sur terre est mue par une trinité : Ame, Esprit, Corps. L’Ame, « Molimo »&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=22741626#_ftn2" name="_ftnref2"&gt;[2]&lt;/a&gt; (Le Un qui s’absorbe dans le Un), qu’on appelle aussi le « double »  est l’énergie de conception. Le Corps, « Nzoto »&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn3" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=22741626#_ftn3" name="_ftnref3"&gt;[3]&lt;/a&gt; (Notre Maison) qui est une énergie densifiée,  est l’instrument sans lequel la vie dans la matérialité est impensable. Et l’esprit « Elimo »est l’énergie créatrice. Pour que cette trinité puisse fonctionner correctement, une autre énergie d’égale importance entre en jeu : l’Amour (« Bolingo »&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn4" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=22741626#_ftn4" name="_ftnref4"&gt;[4]&lt;/a&gt;). Bolingo (Amour) est l’énergie qui lie, qui unit, qui met ensemble. Sans cette énergie rien ne saurait rester compact. Nous sommes donc amenés à dire que la vie de l’homme, ou de toute création sur terre est régie par ces trois réalités : âme, esprit, et corps ; et que ces trois  réalités sont unies par une quatrième réalité qui est l’amour. En somme, toutes ces réalités  n’en sont qu’une : Le UN, Celui Qui Est, Dieu, Mozali. Et comme toutes ces réalités ne sont que des énergies, Dieu ne peut être rien d’autre qu’une énergie. Donc la vraie réalité est l’énergie. La création marche par pair. Ce qui est en bas, est comme ce qui est en haut. La réalité matérielle telle que nous la voyons et la vivons n’est  qu’une réplique de la réalité immatérielle. L’immatériel est le jumeau aîné et mâle, le matériel est la jumelle cadette et femelle. Ceci ne veut pas dire que l’immatériel est plus important que le matériel. Loin de là. Ceci ne veut pas non plus dire que tout ce qui vient avant est obligatoirement masculin, et tout ce qui vient après est obligatoirement féminin. Prenons l’exemple de deux jumelles. Dans la compréhension Bantu, la première incarne la jumelle aînée et femelle, la suivante incarne le jumeau cadet et mâle.  Sachons tout simplement que dans la création, l’immatériel précède le matériel. La pensée précède toujours la réalisation. Tout ce que tu es amené à produire, tu le portes déjà  en toi. Et tout ce que tu réalises est la copie de ce qui est en toi.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=22741626#_ftnref1" name="_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt; Elimo (Esprit) : voir MUKULU (ou « Le Discours de l’Ancêtre Africain ») aux éd. Publibook, p.228&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=22741626#_ftnref2" name="_ftn2"&gt;[2]&lt;/a&gt; Molimo (Ame) : voir MUKULU p.25&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn3" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=22741626#_ftnref3" name="_ftn3"&gt;[3]&lt;/a&gt; Nzoto (Corps) : voir MUKULU p.29&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn4" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=22741626#_ftnref4" name="_ftn4"&gt;[4]&lt;/a&gt; Bolingo (Amour) : voir MUKULU p.39&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22741626-116221883281100933?l=elimandm.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://elimandm.blogspot.com/2006/10/lesprit-est-il-la-seule-ralit.html</link><author>noreply@blogger.com (Elima)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-22741626.post-116003565494533766</guid><pubDate>Thu, 05 Oct 2006 08:06:00 +0000</pubDate><atom:updated>2006-10-05T01:07:34.946-07:00</atom:updated><title>L'homme est-il programmé pour croire?</title><description>L’homme est-il programmé pour croire ?&lt;br /&gt;Telle est la question qui m’a été  posée dernièrement par un ami. &lt;br /&gt;Croire, dans une des langues bantu, en lingala plus précisément, est traduit par Koyamba. Dans Koyamba, nous avons «Ya » et « Mba ». YA désigne « de », ou encore, en Kikongo (une autre langue Bantu), le chiffre « 4 ». Le 4 symbolise l’acte de gouverner,  d’orienter, de  présider.  MBA, ou du moins BA, de son côté, représente le collectif, ou l’inconscient collectif. BA désigne aussi tous les états d’Etre divins, en l’homme. Par exemple l’innocence, la spontanéité, la joie, l’exemplarité, la responsabilité, etc.… Dans croire ( koyamba), si on retient de YA, le sens d’orienter, de diriger, et de BA, le sens de l’inconscient collectif, nous pouvons dire que « croire » ( koyamba ) induit une orientation collective.&lt;br /&gt;Ce n’est pas l’individu (KA) qui sait, mais le collectif (BA).&lt;br /&gt;A chaque fois qu’on  utilise le verbe «croire », il plane toujours un sentiment de doute. On ne se réfère pas à  ce qu’on sait, mais à une incertitude. En vérité, celui qui croit, ne sait pas. Il lui faut une assurance extérieure pour crédibiliser  quelque chose ou une opinion qu’il pense connaître. Si tu t’appelles Paul, c’est un fait.  Ce n’est pas une croyance, mais un savoir.  Tu sais que tu t’appelles Paul.&lt;br /&gt;Si tu attends que les circonstances, ou les autres (BA, le collectif) te certifient que tu t’appelles bien Paul, cela prouve qu’il y a vraiment en toi quelque chose qui ne tourne pas rond. Toutefois, il n’est pas malsain de croire par exemple qu’untel s’appelle Martin, ou qu’untel habite tel endroit. Ceci démontre tout simplement notre incertitude, ou notre ignorance. Et l’on n’a pas à être blâmé pour cela. C’est normal que les autres nous éclaircissent là-dessus. Une fois la lumière faite sur la question, le « croire » laisse logiquement la place au « savoir ». Si cela n’est  pas le cas, c’est qu’il y a un malaise. Toutes les croyances massives ne tiennent la route que tant que la masse des individus (KA) qui constitue le collectif (BA) continue à les nourrir. Le changement ne vient jamais du collectif (BA), l’histoire nous l’a souvent démontré,  mais part toujours de l’individu (KA). C’est l’individu qui est le détonateur du mouvement qui finit par entraîner le collectif.&lt;br /&gt;Si l’homme est bien programmé pour quelque chose, alors il est programmé pour le « savoir ». Seul le « savoir » l’affranchit. On ne peut empêcher l’homme de croire. C’est ridicule. Il lui faut tout simplement prendre conscience que croire n’est et ne sera jamais le but. Il lui faut comprendre que « croire » n’est qu’un marchepied qui, en réalité, l’amène à son véritable but : LE SAVOIR. Il y a tout intérêt  à amener l’homme au savoir, plutôt que le maintenir dans la croyance. Ceci devient même urgent.  La vie s’ouvre à celui qui sait.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22741626-116003565494533766?l=elimandm.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://elimandm.blogspot.com/2006/10/lhomme-est-il-programm-pour-croire.html</link><author>noreply@blogger.com (Elima)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-22741626.post-115969654720189278</guid><pubDate>Sun, 01 Oct 2006 09:53:00 +0000</pubDate><atom:updated>2006-10-05T01:09:13.823-07:00</atom:updated><title>De la Danse Africaine...</title><description>De la danse Africaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlons un peu de la danse Africaine, ou plutôt des danses Africaines. Car nous ne sommes pas sans savoir qu’il n’y a pas une, mais plusieurs danses Africaines.&lt;br /&gt;En Afrique, la danse change en fonction des régions . Et, dans une même région, on peut distinguer toute une diversité de danses, même si on peut rencontrer une certaine similitude dans les mouvements. En particulier, les mouvements qui sollicitent la zone du bassin.&lt;br /&gt;Une même trame cependant relie toutes ces danses : le sens et l’essence.&lt;br /&gt;La danse Africaine est une thérapie. C’est la thérapie d’ancrage, comme j’aime bien la nommer. Cette thérapie d’ancrage permet l’ancrage dans la Terre, l’ancrage dans l’Etre. C’est l’acceptation du monde de la matière, en faisant de lui un allié plutôt qu’un ennemi, dans l’expérience de nous-mêmes.&lt;br /&gt;Elaborons un peu. Prenons l’exemple de ZEBOLA, rythme et danse de la région de l’équateur en RDC. Dans ce mot, nous avons le ZE, diminutif de ZEZE, qui explique l’état de quelqu’un qui a perdu la tête, qui a perdu la raison ; le BO qui désigne le collectif ; le LA, qui est la voie, la justesse. ZEBOLA est donc une thérapie qui permet collectivement ( BO ), de faire revenir quelqu’un qui n’est plus dans son état d’être ( ZEZE ), dans sa voie, dans sa justesse ( LA ). Car, comme on le sait, un corps malade, est un corps qui n’est plus dans son axe. C’est un corps déséquilibré. Ainsi, tous les mouvements de danse et de chant qui sont exécutés lors d’une cérémonie de ZEBOLA, font partie intégrante du rituel qui accompagne la guérison. Il en est de même pour la danse des jumeaux ( Mapasa), de la danse de la pêche ( qui symbolise la quête de notre être intérieur), de la danse de la cueillette ( qui symbolise la reconnaissance et l’affirmation de nos qualités intérieures). Tourner le bassin (mouvement de cercle), c’est proclamer le UN en soi, et son unité avec le créé et l’incréé ; faire le mouvement qui indique l’infini avec le bassin, c’est proclamer son infinité et son immortalité, etc…&lt;br /&gt;Tout ceci devrait être fait avec conscience, et avec l’omniprésence de la grande énergie qui lie tout. Elle s’appelle Amour (BOLINGO : qui vient du verbe KOLINGA, dont la traduction en Français est le verbe LIER)&lt;br /&gt;La matière cohabite avec le spirituel. Ce ne sont pas deux mondes qui s’affrontent, mais deux mondes qui coopèrent. L’un ne va pas sans l’autre.&lt;br /&gt;Je disais que les mouvements du bassin ou des hanches sont les mouvements que l’on rencontre souvent dans les danses africaines. Ceci n’est pas un acte fortuit. Sachez que dans cette zone se trouvent notre créativité et notre ancrage dans la matière, dans la terre. Quand on sollicite cette zone en dansant, c’est toute notre créativité que l’on stimule. La pulsion du mouvement du bassin part d’un point juste en bas du nombril, jusqu’au coccyx. Le coccyx joue un rôle important dans le mouvement du bassin. C’est l’équerre. Quand on tourne le bassin, la pulsion part bien sûr en bas du nombril, mais c’est le coccyx qui oriente le mouvement, et l’exécute. Au niveau du coccyx se logent notre spontanéité, notre innocence, notre équilibre, et notre sagesse. A voir comment une personne utilise son bassin, on peut savoir où il en est avec lui-même, avec son intériorité, avec son humanité. La zone du bassin est une zone très sensible émotionnellement. Etre bien dans son bassin, c’est être bien dans son rapport créateur dans la matérialité, c’est affirmer consciemment le rôle le plus important de notre mission terrestre, celui de spiritualiser la matière.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22741626-115969654720189278?l=elimandm.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://elimandm.blogspot.com/2006/10/de-la-danse-africaine.html</link><author>noreply@blogger.com (Elima)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-22741626.post-115783153945047484</guid><pubDate>Sat, 09 Sep 2006 19:45:00 +0000</pubDate><atom:updated>2007-02-05T06:41:49.042-08:00</atom:updated><title>Dates des Cours de Technique d'Ancrage par la Danse Africaine</title><description>&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;em&gt;Notre corps…cet inconnu…&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;em&gt;Et si tout ce que nous cherchons à l’extérieur,&lt;br /&gt;nous l’avions déjà au plus profond de notre corps ?&lt;br /&gt;Notre corps nous parle,&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;em&gt;mais, l’écoutons-nous ?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Elima, Africain d’origine congolaise, est chorégraphe, professeur de danse africaine, écrivain (auteur de Mukulu ou Le Discours de l’Ancêtre Africain), auteur-compositeur-interprète.&lt;br /&gt;Il nous invite, à travers la Danse Africaine, et au moyen de la technique de « l’ancrage », à découvrir la Vie à l’intérieur de notre corps.&lt;br /&gt;A découvrir ce temple, lieu de connexion entre la Terre et le Ciel, lieu où peut se créer l’harmonie avec l’Esprit et l’Ame.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Découvrir ainsi que nous avons, entre nos mains, notre bien-être quotidien, pour peu que nous établissions enfin le contact avec ce corps qui nous porte tout au long de notre vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour tous renseignements sur les dates et lieux de ses stages :&lt;br /&gt;Tél.: 01 42 39 96 95&lt;br /&gt;06 11 09 11 36&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="mailto:elimandm@voila.fr"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;elimandm@voila.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;strong&gt;PROCHAINS STAGES DE DANSE&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;2006/2007&lt;/strong&gt;:&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;strong&gt;Au Centre Alésia&lt;/strong&gt; 119 av. du Général Leclerc&lt;br /&gt;75014 Paris M° Porte d’ Orléans :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Dimanche 18 Février 2007 : 16h30 à 19h30&lt;br /&gt;Dimanche 25 Février 2007 : 16h à 19h&lt;br /&gt;Dimanche 04 Mars 2007 : 16h30 à 19h30&lt;br /&gt;Dimanche 08 Avril 2007 : 16h à 19h&lt;br /&gt;Dimanche 22 Avril 2007 : 16h30 à 19h30&lt;br /&gt;Dimanche 06 Mai 2007 : 16h à 19h&lt;br /&gt;Dimanche 13 Mai 2007 : 16h30 à 19h30&lt;br /&gt;Dimanche 03 Juin 2007 : 16h à 19h&lt;br /&gt;Dimanche 01 Juillet 2007 : 16h à 19h&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;ainsi que' &lt;strong&gt;à Bourg-en-Bresse&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; :&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Contact:&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Monique &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;               04.74.30.49.64 &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Dimanche 11 Février 2007 &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Dimanche 18 Mars 2007 &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Dimanche 15 Avril 2007&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Dimanche 20 Mai 2007&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Dimanche 17 Juin 2007 &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Dimanche 08 Juillet 2007&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;strong&gt;Et à Strasbourg&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; :&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Contact&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;: Michel et Béatrice&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;               03.89.23.66.05 &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Dimanche 11 Mars 2007&lt;br /&gt;Dimanche 01 Avril 2007&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Dimanche 27 Mai 2007 &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Dimanche 17 Juin 2007&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Et Samedi et Dimanche 09 – 10 ( Gîte avec Lisa Marie) ?&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22741626-115783153945047484?l=elimandm.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://elimandm.blogspot.com/2006/09/dates-des-cours-de-technique-dancrage.html</link><author>noreply@blogger.com (Elima)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-22741626.post-115149317595213522</guid><pubDate>Wed, 28 Jun 2006 11:11:00 +0000</pubDate><atom:updated>2006-06-28T04:12:55.953-07:00</atom:updated><title>La voie de la transcendance</title><description>Dans la compréhension générale d’une grande partie du  peuple Bantu, Dieu est connu sous l’appellation de NZAMBI ou NZAMBE.&lt;br /&gt;Mais que nous dit Mukulu dans « Le Discours de l’Ancêtre Africain » ?&lt;br /&gt;Je cite : « NZA*, c’est le monde manifesté. MBI ou MBE  vient de IMBI ou MABE  qui veut dire « mauvais ». Ainsi NZAMBI ou NZAMBE évoque la nature illusoire de NZA. NZAMBI ou NZAMBE est donc la grande illusion. C’est le grand voile.&lt;br /&gt;De prime abord, nous voilà devant une grande remise en question. Est ce que, jusque là, on a toujours adoré NZAMBI ou NZAMBE, la grande illusion, à la place de MOZALI ( Dieu ) Lui-même ? A l’évidence il nous semble que oui. Comment ceci peut-il être possible ?&lt;br /&gt;Voyons tout d’abord ce que Mukulu nous dit de Dieu. Il L’appelle MOZALI. Il dit ceci : « MOZALI signifie Celui Qui Est. MOZALI est la réalité suprême. Il est le Tout, et tout s’absorbe en Lui. Rien n’existe en dehors de Lui, et rien n’existe sans LUI. Il est MOZALISI, Celui par qui tout arrive.» Plus loin, il dit : « un seul mot ne saurait l’expliquer, tous les mots l’expliquent. » &lt;br /&gt;Elaborons. MOZALI ( DIEU) est tout ce qui existe. Ceci nous amène à affirmer que tout ce qui existe est MOZALI ( DIEU). La divinité se replaçant ainsi sur et en toute chose. Tu veux voir  MOZALI ( DIEU ), tu n’as qu’à regarder autour de toi et tu Le vois. Tu veux toucher MOZALI ( DIEU ), tu n’as qu’à toucher ton voisin, l’arbre, la fleur, etc… Mais est-ce vraiment MOZALI ( DIEU ) que tu vois, que tu touches ? On peut répondre par l’affirmation, et par la négation. L’affirmation dans l’essence, car une partie de Lui, c’est toujours LUI. La négation, car étant le Tout, pour Le voir, il nous faut voir les milliards de visages, d’arbres, de fleurs, etc… en même temps. Et pareil aussi pour Le toucher. Etant le Tout, Il est  matériel, et aussi immatériel. Il est ce qu’on voit, et ce qu’on ne voit pas ; Il est ce qu’on touche, et ce qu’on ne peut toucher. Si on pousse plus loin le raisonnement, on arrive à dire que MOZALI&lt;br /&gt;( DIEU ), étant le Tout, est ce qu’on voit, et n’est pas ce qu’on voit. Il est ce qu’on touche, et n’est pas ce qu’on touche. Car Il ne peut se concevoir que dans sa totalité.&lt;br /&gt;Ainsi NZA ( univers manifesté ) est MOZALI ( DIEU ), et ne l’est pas en même temps. Adorer un animal, un arbre, la lune, le soleil, c’est adorer MOZALI ( DIEU ), et aussi pas Lui.  Mukulu ajoute ceci : « Saisir le principe de NZAMBI ou NZAMBE, c’est s’affranchir, c’est déchirer le grand voile d’illusion et d’ignorance ». NZAMBI ou NZAMBE nous invite à la transcendance. Ce n’est pas une fin en soi. Ceci explique le IMBI ou le MABE qui est accolé à NZA ( l’univers manifesté ).  NZA ( univers manifesté ) nous permet d’appréhender MOZALI ( Dieu), mais il nous faut aller au-delà pour découvrir la réalité suprême. Sinon le même NZA ( univers manifesté ) peut s’avérer être une entrave énorme pour notre propre épanouissement, pour notre propre  éveil. D’où l’enseignement sur le détachement au matériel. Le détachement au matériel n’est nullement le refus du matériel. C’est le replacement du matériel à sa juste place dans l’échelle  divine. Il nous faut apprendre le juste équilibre, le LA. Car le matériel est aussi divin. Reconnaître que tout est divin, ne veut pas dire céder son propre pouvoir, sa propre divinité à qui que ce soit, ou à quoi que ce soit. Reconnaître que tout est divin,  c’est se donner la permission de rendre grâce au Divin à travers tout ce qui est LUI.  . NZAMBI ou NZAMBE est le principe qui nous permet de bien intégrer cette subtilité. Il nous invite à ne pas nous attacher à ce qu’on voit ( NZA, univers manifesté) mais à aller toujours chercher ce qui est caché derrière toute manifestation. C’est une vérité qui nous amène à la transcendance. C’est la voie qui nous amène à l’illumination, donc à MOZALI ( DIEU ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*NZA = toute particule vivante&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22741626-115149317595213522?l=elimandm.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://elimandm.blogspot.com/2006/06/la-voie-de-la-transcendance.html</link><author>noreply@blogger.com (Elima)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-22741626.post-115149308320349650</guid><pubDate>Wed, 28 Jun 2006 11:09:00 +0000</pubDate><atom:updated>2006-06-28T04:11:23.206-07:00</atom:updated><title>Deux questions récurrentes...</title><description>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Deux questions récurrentes méritent que je m’y attarde pour apporter quelques éclaircissements. A savoir :&lt;br /&gt;-Pourquoi est-ce que je parle de Jésus, alors que, d’après mes explications, il est postérieur à la connaissance du principe de MUNTU par le peuple Bantu, et en plus, il nous vient d’ailleurs ? Plus précisément, il nous a été imposé par l’arrivée des occidentaux. &lt;br /&gt;-Quelle est la différence entre la compréhension de Dieu chez le peuple Bantu, et celle du Chrétien ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Je crois personnellement qu’il n’y a pas lieu de se battre pour démontrer l’antériorité de la connaissance de Dieu par le peuple Bantu à l’arrivée de l’occident, donc du Christianisme. Ceci est une évidence. On voit même, à travers le principe de Muntu, que le monde Bantu avait déjà une notion Christique bien élaborée, et assimilée. Cette notion Christique, le Muntu, est même à la base de sa croyance. J’y reviendrai. La réalité spirituelle actuelle d’une grande  partie de l’Afrique centrale témoigne de la suprématie de l’église Chrétienne. Et parler de Jésus tombe sous le sens. Je démontre tout simplement que Jésus, dans le fond, n’apporte rien de nouveau au monde Bantu. Mais il éclaire, et manifeste avec autant de majesté, de gloire, et de beauté ce que ce peuple savait déjà. Par sa vie, par son œuvre, il a montré ce qu’est un Muntu, un fils de Dieu. Toutefois, il nous faut savoir que « Christ » est un état divin. Il n’est d’aucune façon une exclusivité de la seule personne Jésus, ni de l’Eglise Chrétienne. Tous les êtres sont des fils et des filles de Dieu, et portent en eux le pouvoir du Christ.&lt;br /&gt;De ce fait, Jésus est au-delà  des dogmes et de la religion. Je ne saurais l’enfermer dans une chapelle. Il est la voie et la lumière de tous ceux qui se désignent peuple de Dieu. Tout  comme mes sages ancêtres Africains, sans ignorer Bouddha, Krishna, Mahomet, Socrate, Lao-tseu, Kimbangu, Toko, Mataji, etc… et tant d’autres que la terre a portés et continue de porter. Toutes ces grandes âmes ont eu et ont la même préoccupation : éveiller l’Homme à sa divinité, le reconnecter à sa véritable essence. Donc l’homme Jésus n’est pas au centre de l’enseignement spirituel du monde Bantu, mais le confirme, et lui ouvre d’autres champs de conscience.&lt;br /&gt;            &lt;br /&gt;Dans la spiritualité Bantu, tout tourne autour de l’Homme ( Muntu ), et de sa relation avec Dieu. La pierre angulaire n’est pas Dieu, mais l’Homme. Tout réside dans la faculté de l’Homme à vivre pleinement et consciemment sa vie d’Homme le temps de son passage sur terre. L’Homme est désigné par Muntu. Et Muntu désigne l’état de conscience élevé de Dieu (1). C’est ce qu’on comprend aussi par Christ. Muntu est celui qui a accepté sa divinité, la vit, la manifeste et la proclame. Dieu étant tout ce qui est, la spiritualité Bantu amène l’individu à avoir une relation et un respect divin envers tout ce qui l’entoure. Tout est divin.&lt;br /&gt;C’est la compréhension de l’animisme. Auquel je préfère largement le mot le Kimuntuisme. Le Kimuntu fait de l’individu le gardien, l’héritier de toute la création divine. Il lui ouvre la   perception qui consiste à voir Dieu en chaque chose, et lui permet d’entrer en son contact à travers toute créature. D’où le KABA et le BAKA (2), le donner et le recevoir, qui est un des principes importants de la sagesse Bantu. Evidemment on peut remarquer quelques nuances dans la compréhension de Dieu chez le Muntu et chez le Chrétien, mais, globalement, dans ce domaine, tout se rejoint.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(1)Voir « Le Discours de l’Ancêtre Africain », de ELIMA, éditions PUBLIBOOK&lt;br /&gt;(2)Voir « Le Discours de l’Ancêtre Africain », de ELIMA, éditions PUBLIBOOK        &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22741626-115149308320349650?l=elimandm.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://elimandm.blogspot.com/2006/06/deux-questions-rcurrentes.html</link><author>noreply@blogger.com (Elima)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-22741626.post-114347017946642864</guid><pubDate>Mon, 27 Mar 2006 14:35:00 +0000</pubDate><atom:updated>2006-03-27T06:36:19.490-08:00</atom:updated><title>L'avènement de Muntu (Homme)</title><description>&lt;a href="http://www.afriblog.com/blog.asp?code=elima&amp;no_msg=2333#baspage"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a name="hautpage"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L ’avènement de Muntu ( Homme).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’adresse un grand merci à tous ceux qui ont pris le temps de réagir, soit directement sur le blog, ou sur mon adresse e-mail. Beaucoup disent apprécier mon courage. Mais ce courage, c’est quoi ? Où je le puise? Un individu en bande a du courage tout simplement parce qu’il fait partie d’un groupe. Ainsi au sein de celui-ci, il s’y nourrit et s’y identifie. Un petit enfant souvent puise son courage dans la présence de ses parents, à côté de lui. Cela le rassure. Et moi? Moi, je tire mon courage dans la présence, physique ou non, de près ou de loin, de vous tous qui savez vivre votre humanité et votre divinité dans l’amour, et dans la conscience. Vous tous qui savez que la force de la vie réside dans sa diversité. Vous qui savez  qu’il faut accepter et respecter cette diversité. Je ne suis pas opposant à la chrétienté, ni à tout autre mouvement religieux ou spirituel dont se réfèrerait le peuple Bantu. Je m’insurge tout simplement contre le fait et la manière d’apprendre la spiritualité à ce peuple, comme si, de toute son histoire, il n’avait jamais eu connaissance de celle-ci. Je continue à affirmer qu’il ne s’agit pas là d’un peuple ignorant et inculte, à qui on doit tout apporter. Je suis partisan de l’échange, de la mixité. Pas des dogmes, pas de la rigidité.  L’approche de l’enseignement de Jésus, de Bouddha, de Mahomet, etc… n’a pas pour but d’éloigner quiconque de lui-même, de ses racines, mais de lui permettre de s’en rapprocher avec plus de conscience. Tout croyant, - même si je ne cautionne pas ce mot, car celui qui croit, ne sait pas ; il y a, en fait, l’ombre de l’ignorance derrière ce mot- féru d’humanité et de spiritualité ne peut que mieux appréhender ceci.&lt;br /&gt;Que comprend-on par Muntu ( Homme ) ?&lt;br /&gt;Dans Mukulu, Le discours de l’Ancêtre Africain*, Muntu est expliqué comme suit :&lt;br /&gt;« MU, désigne : De ; NTU, désigne : Tête. MUNTU signifie : Ce qui est en tête. »&lt;br /&gt;Mais, en tête de quoi, peut-on se demander ? La réponse est simple : en tête de la création manifestée, qui est appelée NZA. Et à qui appartient cette création, ce NZA ? Ou plutôt : qui est cette création manifestée, ce NZA ? La réponse est encore toute simple : Dieu. Si Dieu est la création, ceci revient à dire que chaque particule, chaque cellule de la création est amenée à revendiquer l’appellation de Dieu et son rôle créateur. Chaque cellule, chaque particule crée, et recrée, se crée et se recrée. Donc, contempler la création, c’est contempler Dieu. S’aimer soi-même, aimer son prochain, aimer chaque cellule vivante, c’est aimer Dieu. C’est tout simplement rendre grâce à Dieu.&lt;br /&gt;Dieu ne diffère pas de ce qui est.&lt;br /&gt;Toujours dans MUKULU, Le discours de l’Ancêtre Africain, il est dit ceci : « Muntu  (Homme) sait qu’il est l’héritier divin, et il agit avec toute la responsabilité qui lui incombe. Il a reconnu son affiliation à Dieu, la revendique et la proclame. Il est le Christ (Conscience élevée de la Divinité). Il est celui qui s’est affranchi de l’illusion. » Ainsi la mission de Muntu (Homme) est de spiritualiser la matière, et de faire de cette terre un paradis. La vie et le message de Jésus témoignent de cette vérité. Il est celui qui actualise ce que le peuple Bantu, et plusieurs autres peuples du monde savaient depuis des lustres. Le Muntu est un état d’être divin. Jésus en fait la démonstration éclatante et vivante. Par là, il est l’exemple et la voie. Dire qu’avant Lui, certaines personnes avaient témoigné de cette grandeur divine dans l’homme, et qu’après Lui, d’autres ont continué et continuent à le faire, n’enlève rien à l’immensité et à la divinité de sa mission. Il est la démonstration d’un Muntu (Homme). Puissions-nous vivre en étant des vrais Bantus (pluriel de Muntu : Hommes), par l’exemple de Jésus le Christ, ou de toute autre personnalité qui a fait ou qui fait la démonstration vivante de la divinité en l’homme. Que chacun en nous prépare l’avènement de MUNTU, l’HOMME, le CHRIST-ROI.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*MUKULU, Le Discours de l’Ancêtre Africain, de Elima, aux éditions Publibook.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22741626-114347017946642864?l=elimandm.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://elimandm.blogspot.com/2006/03/lavnement-de-muntu-homme.html</link><author>noreply@blogger.com (Elima)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-22741626.post-114346968647225098</guid><pubDate>Mon, 27 Mar 2006 14:26:00 +0000</pubDate><atom:updated>2006-03-27T06:28:06.496-08:00</atom:updated><title>De la religion...de la spiritualité.</title><description>De la religion, et de la spiritualité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Actuellement, dans mon pays, le Congo Démocratique, la religion chrétienne bat son plein avec sa multitude d'églises : Témoins de Jéhovah, Evangélistes charismatiques, etc…&lt;br /&gt;Ceci n'est pas un mal en soi. La recherche de Dieu est toujours quelque chose de louable.&lt;br /&gt;La religion relie à Dieu. Très bien. Encore nous faut-il savoir et comprendre le sens de ce « relier ». A chaque coin de rue, on rencontre des gens avec la bible à la main. Il y a des vocations de pastorat qui naissent comme on respire. Le peuple en veut et en redemande. Chacun veut son pasteur. Tant mieux.  Il y a vraiment de l'effervescence, et je trouve cela admirable. Admirable de voir tout un peuple qui court après son salut, quitte à le monnayer. Admirable de voir tous ces pasteurs qui se vautrent dans le luxe, en faisant payer à leurs fidèles leur entrée au ciel. La demande étant immense, ces pasteurs, serviteurs de Dieu, se sentent pousser des ailes. Un seul pasteur peut avoir jusqu'à 2 ou 3 paroisses au pays, sans oublier -le bizness s'exportant bien- quelques-unes aussi en Europe. Tout le monde cherche à se relier à Dieu. Alors pourquoi ne pas leur dire comment ?&lt;br /&gt;On en vient à la spiritualité.&lt;br /&gt;La vraie spiritualité amène à faire l'expérience de Dieu ici et maintenant, dans la matière. Elle invite à proclamer sa propre divinité de son vivant, et à la vivre. Et comme l'expérience, personne d'autre ne peut la faire à notre place, nous sommes obligés de nous prendre en mains. Horreur ! Que le fidèle devienne son propre maître, son propre berger ! Et qui va faire bouillir la marmite ? Alors, on comprend bien que ceci ne fasse pas l'affaire de tout le monde. Surtout de ceux qui cherchent à régner, à assujettir. Souvenons-nous de l'arrivée de la chrétienté au Congo. C'était en même temps que le colonisateur. L'arme pour mieux assujettir le peuple n'était rien d'autre que la Bible.&lt;br /&gt;Comprenons-nous bien. Je ne veux en rien faire le procès de la Bible.&lt;br /&gt;En elle-même, elle n'est pas mauvaise. Mais c'est l'usage qui en est fait, qui est rédhibitoire. Que le missionnaire dise qu'il veut faire découvrir à tout un peuple Dieu à travers la bible, cela me laisse perplexe. Qu'un fils du pays le dise, cela me révolte. En aucun instant je ne pourrais croire que des milliers et des milliers de mes Anciens n'ont jamais connu Dieu, et qu'ils se languissent tous en enfer. Ceci est tout simplement invraisemblable. Il ne faut pas surenchérir à propos de Dieu. Vu tous ces gens qui prient actuellement en RDC, s'ils étaient vraiment connectés avec Dieu, la situation serait autrement envisageable. Ceci montre les limites d'un système. Ceci nous montre que dès le début, les choses n'étaient pas prises dans le bon sens. Le peuple Bantu de la RDC a toujours eu sa propre spiritualité, qui l'a façonné durant toute son existence en tant que « entité culturelle ».&lt;br /&gt;Nier ceci équivaut à nier la mémoire et l'identité de tout un peuple. Le missionnaire aurait dû composer avec cette réalité. On le comprend, tel n'était pas son objectif. Néanmoins on ne peut s'empêcher de constater que ce fût une erreur. Répéter la même erreur aujourd'hui, c'est un suicide collectif. Nous devons nous ouvrir. Aller voir ailleurs ce qu'il y a de mieux, qui puisse enrichir notre patrimoine culturel, spirituel, etc …&lt;br /&gt;Le monde est un terrain de partage de la Lumière. Tu n'es supérieur à personne, et personne n'est supérieur à toi. L'amour nous lie tous, et fait de nous tous un seul ETRE, qui n'est autre que Dieu. Ne te renie jamais. Ne renie jamais l'autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elima vient de sortir MUKULU, ou « Le Discours de l'Ancêtre africain » aux Editions Publibook.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;Voir présentation d'Elima : &lt;a href="http://elimandm.blogspot.com/"&gt;http://elimandm.blogspot.com/&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22741626-114346968647225098?l=elimandm.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://elimandm.blogspot.com/2006/03/de-la-religionde-la-spiritualit.html</link><author>noreply@blogger.com (Elima)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-22741626.post-114047452014313895</guid><pubDate>Mon, 20 Feb 2006 22:06:00 +0000</pubDate><atom:updated>2006-03-20T07:19:17.793-08:00</atom:updated><title>ELIMA, c'est qui?</title><description>&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;-ELIMA-&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;C'est qui?...&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;... LE DANSEUR-CHOREGRAPHE ...&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3309/2318/320/Stage%20de%20danse%202.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Le sens et l’essence de la danse africaine »&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Danseur,chorégraphe,auteur-compositeur-interprète,&lt;br /&gt;Elima enseigne la danse africaine en France depuis une vingtaine d’ années. Il anime actuellement des stages de danse Africaine deux fois par mois au Centre de danse ALESIA, et au Centre KAJYN, ainsi qu’un cours hebdomadaire au Centre 50 à Paris. Il anime également des stages de danse à Strasbourg, et à Bruxelles.&lt;br /&gt;Alliant les aspects rituels, mystiques et thérapeutiques de la danse africaine avec de nouvelles données de l’approche et de la connaissance du corps, il fait un rappel constant de la trinité de l’homme : Corps-Esprit-Âme.&lt;br /&gt;La danse est, pour lui, une des voies de la réintégration de ce Principe. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#993399;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#993399;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#993399;"&gt;&lt;strong&gt;... L'ECRIVAIN ...&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 239px; CURSOR: hand; HEIGHT: 321px; TEXT-ALIGN: center" height="320" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3309/2318/320/flyer%20Mukulu%20p1.sd.0.jpg" width="237" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;La sagesse populaire dit ceci : « La Parole est Dieu. Elle est présente dans tous les instants de la vie. Elle est magie et miracle, elle est Toute Puissance. Dite, elle transforme et transfigure. Sur ton parcours, n’oublie pas de La transmettre à celui qui est constitué de chair et de cœur, afin de lui donner l’horloge et la boussole de la vie. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est une Parole de l’écoute attentive et intérieure qui nous est livrée ici ; parole qui plonge corps et âme ses racines dans la culture africaine, mais dont la portée relève de l’universel.&lt;br /&gt;Ainsi, le lecteur est invité à s’approprier ce baume, couleur pourpre, qui vient de loin, et à le transmettre, c’est-à-dire à le confier qu cœur qui l’ignore, au cœur qui a soif d’aventure humaine, au cœur qui veut renaître dans la rencontre.&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;&lt;strong&gt;... L'AUTEUR-COMPOSITEUR-INTERPRETE ...&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3309/2318/320/elima%20in%20the%20sky.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;Originaire de Kinshasa, Elima a grandi sur les rythmes endiablés du groupe congolais mythique « Los Nickelos ».&lt;br /&gt;Il fonde son premier groupe à 14 ans, et connait déjà un succès notable.&lt;br /&gt;Arrivée en France … rencontre avec Henri Guédon … enregistrement avec ce dernier de l’album Africanissimo, qui obtient le Maracas d’Or.&lt;br /&gt;1980, décollage solo : le titre « Balancez la sauce » remporte un succès international … tournée mondiale…&lt;br /&gt;Elima évolue aujourd’hui avec son groupe world, composé de musiciens d’horizons divers : « Elimangando Family ».&lt;/div&gt;&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22741626-114047452014313895?l=elimandm.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://elimandm.blogspot.com/2006/02/elima-cest-qui.html</link><author>noreply@blogger.com (Elima)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></item></channel></rss>